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Wednesday, June 19, 2013

Karnataka Cancer Society

Poster drawn by a student
 The first week of our internship we went to Vaiyalikaval to meet the Dr Sastry, one of of the former presidents of the Karnataka cancer society. We were supposed to meet him around noon but he had a lot of work that day so our appointment was postponed to later in the afternoon. In the mean time we were given a small tour of the place by one of his coworkers. In the conference room at the first floor we discovered more than twenty different posters about tobacco prevention made by students from different colleges. There was also information about oral cancer and it's relation to tobacco  We then left and came back the next morning. We arrived and were given a very nice breakfast: idly and vada. We met Dr Sastry once more who gave us very useful information about how they worked. They had also planned a free screening day for local patients but it wasn't quite as successful as expected. He told us the reason was a late promotion of the free screening day. The add for the event was in the news paper the same morning, which probably mad it a little complicated for patients to get organized. The next two days the free screening of patients was quite successful. Many patients were checked and given prescription if needed. On the 31st of May, the international anti-tobacco day, the Karnataka cancer society organized a big rally. Plenty of students had prepared some signs and were ready to show them to the people on the streets. It was a real success and we realized how involved everyone was for oral cancer.

Nurses with there signs ready for the rally
MEG Swiss Team

Telemededecine in India (In french)

Nous avons rencontré le Dr Sanjay Sharma, un chirurgien spécialisé dans le colorectal, PhD en Âyurveda et l’un des principaux responsables du programme de télémédecine en Inde.

Tout commence en 2005, où force est de constater que ce qui manque réellement dans les régions rurales est un accès aux soins médicaux supérieurs. En effet, dans chaque village il existe une personne pratiquant une forme de médecine avec ou sans qualifications qui est capable de prodiguer des soins primaires.
Un deuxième problème est le manque de technologie dans les milieux ruraux. Ce problème oblige les gens à se déplacer, engendrant ainsi toutes sortes de complications supplémentaires.
Ainsi, les soins sont suffisants pour la plupart des problèmes mineurs, mais sont souvent inappropriés et tout simplement inefficaces lors de problèmes plus graves. Pour des soins plus spécifiques, les patients doivent se déplacer dans des centres médicaux, parfois très éloignés et difficiles d’accès. C’est pour cette raison que beaucoup y renoncent tout simplement.

L’introduction d’un équipement « low-cost » de base a permis de résoudre le problème matériel. Seulement, un équipement moderne sans personne pour le manipuler est parfaitement inutile.

Pour remédier à ce problème, différentes options ont été envisagées. La première, irréaliste,  aurait été d’envoyer un médecin qualifié sur place. Même si cette dernière option s’était avérer possible, il y aurait de toutes les façons eu un problème de confiance de la part de la population locale. En effet, ces gens connaissent et sont habitués à aller voir le soignant du village, quel qu’il soit. Rapidement, ils ont réalisé que le seul moyen d’y parvenir serait de passer par des gens déjà présents sur place.

Ainsi est née l’idée d’implanter un système de télémédecine. Il s’agissait de former les gens sur place à utiliser la technologie de base pour prodiguer des soins de qualité supérieure et de les relier par internet à des médecins spécialistes dans les grandes cités. Ainsi, ils seraient capables de détecter des choses simples tout en ayant un avis d’expert pour les cas plus compliqués. Ils peuvent communiquer avec le médecin en ville via internet, à savoir via e-mail, conversation téléphonique et même webcam, ce qui permet aussi au médecin de dicter des gestes à faire et de les suivre en direct. S’il y a nécessité d’un examen physique, type gynécologique ou très spécifique, les patients sont envoyés dans les centres de santé environnants. Ce système a l’avantage de détecter les maladies à des stades plus précoces, et d’envoyer dans les cités uniquement les gens qui en ont réellement besoin.
La personne qui prodigue des soins localement obtient un certificat au bout de cinq jours de formation mais n’a pas l’autorisation de prescrire des médicaments autres que ceux accessible en pharmacie sans ordonnance. S’il y a besoin d’autres médicaments, c’est le médecin en ville qui fera la prescription.

Le projet a été expérimenté en 2007 dans l’état du Tamil Nadu, état dans lequel les soins sont déjà de bonne qualité et l’accès aux soins plus facile. Si le projet marchait dans cet état, il marcherait partout en Inde. En effet, il fallait être sûr de la rentabilité et de l’efficacité de la télémédecine avant de l’étendre au reste du pays. Une clinique utilisant la télémédecine a besoin d’électricité pour fonctionner convenablement.  Pour remédier au problème de coupures d’électricité, ils ont eu recours aux panneaux solaires.

Etant donné qu’il s’agit d’une société privée, les soins ne sont pas gratuits. Cela crée aussi une certaine compétition qui permet de maintenir le niveau des soins. Si les gens ne veulent pas payer, ils continuent simplement à utiliser les hôpitaux gouvernementaux, c’est-a-dire le système indien normal. Cependant, dans certains états, le projet est subventionné par le gouvernement et les soins deviennent ainsi gratuits pour tous.


Aujourd’hui, le projet est implanté dans 800 cliniques dans le nord de l’Inde. Il s’agit du plus grand réseau de télémédecine au monde.

MEG Swiss Team

Monday, June 10, 2013

Interaction with a social worker and philosopher, Bhaskar Guda


This morning, we were introduced to Bhaskar Guda, a social worker and philosopher. He is initially an architect, but doesn't really practice anymore. Instead, he is very active in the voluntary field and has been working with “Youth for SEVA” for the last past three years. Moreover, he likes to read and think in a philosophic way about what is going on around him, and how people act and think.

It was very interesting for us to be able to interact with him and talk about what we have experienced and observed since our arrival in Bangalore three weeks ago. Indeed, India and Switzerland function very differently in many ways and we tried to understand why these two countries are so different, based on a historic point of view. This helped us to understand the context in which we are working here and to reply to some of our questions.


MEG Swiss Team